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Du réseautage à vélo dans la région

Lyne Bessette a participé à l'activité cyclosportive de l'ACDA, offrant par la suite une conférence. Photo: Olivier Morin

Lyne Bessette a participé à l'activité cyclosportive de l'ACDA, offrant par la suite une conférence. Photo: Olivier Morin

Publié le 21 Août 2011
Publié le 21 Août 2011
Karine Limoges  RSS Feed
Sujets :
Station , MRC , Club de vélo Mont-Tremblant , Mont-Tremblant , Grand Lodge , Lac Mercier

Le regroupement de gens d’affaires ACDA a sillonné à vélo les routes de la région tremblantoise le mercredi 17 août.

Pat Wells, résidant de Mont-Tremblant et éditeur et directeur général du magazine Cyclepresse, et Charles Duhamel, président de Skipresse et résidant de Lac-Supérieur, ont pensé un circuit pour l’activité cyclosportive de réseautage. Ainsi, 155 cyclistes de différents milieux d’affaires ont roulé du Grand Lodge en direction de la Station, puis du village (Lac Mercier) pour bifurquer vers La Conception et revenir par Brébeuf.

La grande boucle du parcours a totalisé 82 kilomètres, alors que la petite boucle en a compté 57.

À l’heure du souper, au Grand Lodge, on a accueilli la conférencière Lyne Bessette, ambassadrice du 24h de vélo. Elle a raconté sa carrière et son allocution s’est conclue par une ovation debout très émouvante. Le maire Pilon a également fait une apparition et prononcé un mot de bienvenue, affirmant que la ville vise à se positionner de plus en plus comme étant axée sur le vélo.

« Les gens pensent que les routes de Mont-Tremblant ne sont pas belles, soutient M. Wells, mais c’est mieux que c’était. » Depuis deux ans, il a travaillé avec les maires de la MRC pour dessiner un circuit cyclable. Il est aussi derrière le rapatriement de la charte du Club de vélo Mont-Tremblant, notamment des cartes de pistes cyclables pour la région, et à l’origine de l’idée du 24h de vélo.

Son rôle, en tant qu’ambassadeur, demeure de privilégier l’éducation autant au niveau des cyclistes que des automobilistes. « On a le droit d’être sur la route », lance-t-il. Son cheval de bataille : la cohabitation des deux modes de transport et le langage entre eux pour communiquer. Il souligne l’importance de se saluer lorsqu’on partage la route. « On se fait ainsi des amis! » conclut M. Wells.

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